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Je crois que j’ai toujours aimé les dînettes.

Ces minuscules assiettes, ces petites cafetières, ces couverts ridiculement petits et ces services à thé dans lesquels on ne pouvait même pas verser trois gouttes d’eau sans en mettre partout.


Quand j’étais petite, je pouvais passer des heures à installer ma table.

Je choisissais les assiettes, je disposais les couverts, je préparais le café, je vérifiais que tout était parfaitement à sa place.

Et puis j’invitais mes poupées.


Certaines étaient particulièrement mal élevées. Elles ne disaient jamais merci, ne terminaient pas leur assiette et avaient cette fâcheuse tendance à tomber de leur chaise en plein milieu du repas.

Mais je leur pardonnais tout.

Parce qu’au fond, ce qui comptait, ce n’était pas tellement la dînette. C’était tout ce que je pouvais inventer autour.


Des histoires, des conversations, des goûters interminables, des personnages auxquels je prêtais des vies extraordinaires.

Parfois, on jouait avec les copines.

Et parfois, on jouait toute seule.

Mais être seule ne voulait pas forcément dire s’ennuyer.

Il suffisait d’une petite assiette fleurie, de quelques bouts de tissu, d’une poupée et d’un peu d’imagination pour qu’un après-midi ordinaire devienne une aventure.

Je crois même que certaines petites filles ont appris très tôt à se fabriquer de jolis mondes quand celui des grands ne leur convenait pas toujours.


Et puis on a grandi.

On a rangé les poupées, les minuscules cafetières et les services à thé.

Enfin… en théorie.

Parce que moi, plusieurs décennies plus tard, je suis toujours capable de m’extasier devant une assiette de trois centimètres et une cafetière pas plus grande qu’un ongle.

Et je crois que je n’ai aucune envie de me soigner.


J’aime toujours les petites choses qui racontent de grandes histoires.

Les objets désuets, les fleurs, les rubans, les poupées anciennes, les souvenirs qui reviennent sans prévenir.

Et surtout, j’aime cette petite fille qui existe encore quelque part en moi.

Celle qui n’avait pas besoin de grand-chose pour être heureuse.

Celle qui pouvait passer des heures à imaginer des histoires.

Celle qui aimait ses petits trésors…

Un peu, beaucoup, passionnément.


📌 CARACTÉRISTIQUES :


● Plaques en acrylique imprimé d’environ 5 cm de hauteur

● Design exclusif Barbelotte DUBO

● Mini-assiettes fleuries en porcelaine

● Feuilles en acrylique

● Breloques fourchettes et cafetières en acier inoxydable

● Cœurs en résine

● Cabochons fleurs en acrylique

● Ruban vintage

● Nœuds en tissu doré à effet lamé

● Montage sur clous en acier inoxydable de très haute qualité

● Boucles d’oreilles ultra légères

Boucles d’oreilles rétro acrylique « Un peu, beaucoup, passionnément » féerique

75,00 €Prix
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    Paiement sécurisé : Visa, Mastercard, CB et PayPal

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